CENTRALE NATIONALE
DES EMPLOYES

Section de l'UNIVERSITE LIBRE DE BRUXELLES


On n'arrête pas les idées justes !


Rassemblement de militants en front commun ce 11 mars.
Le front commun syndical s’est accordé sur un plan d’action interprofessionnel, comme il l’avait annoncé. La première étape de ce plan d’action est une concentration de militants le mercredi 11 mars.

Ce rassemblement a pour but d'amener le gouvernement à revoir ses positions sur les éléments suivants :

1. Une fiscalité équitable et un tax-shift
2. Les mesures en matière de chômage et de disponibilité et la réforme des pensions tant dans le secteur privé que public dans la perspective d’une sécurité sociale fédérale et forte.
3. Le pouvoir d’achat et le saut d’index
4. La défense de services publics de qualité et les négociations pour le personnel des secteurs publics et de l’enseignement.



 

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En sciences économique et en sociologie, le comportement de - passager clandestin - désigne celui d'une personne qui obtient et profite d'un avantage obtenu ou créé par un groupe de personnes ou par la collectivité, sans y avoir investi autant d'efforts (argent ou temps) que les membres de ce groupe ou sans acquitter leur juste quote-part.

Mancur Olson, dans son ouvrage Logique de l'action collective, prend l'exemple du syndicalisme : si tous sont bénéficiaires des avantages obtenus par le syndicat, certains peuvent estimer qu'il n'y a pas d'intérêt apparent à s'affilier et à cotiser, puisqu'il suffit d'attendre les bénéfices résultant des actions que pourra mener le syndicat - sans s'être impliqués d'une quelconque manière.

Le Droit de savoir n°159 (périodique de la CNE-UCL)


 

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C'est quoi ?

Nous prendrons notre part à l'appel de l'alliance D19. Cet appel vise si (comme nous le craignons) la réponse de MM Barroso et Van Rompuy à nos deux demandes légitimes ci-dessus est négative, à empêcher ou retarder la tenue de ce sommet.
Pour cela, les points d'entrée autour du quartier européen seront bloqués dès avant l'aube par les tracteurs et les camions de nos collègues agriculteurs ; et nous soutiendrons ces piquets avec nos militants.
En particulier, avec les militants de nos centrales et avec d'autres organisations de la FGTB et de la CSC qui pourraient décider de nous rejoindre, nous occuperons les carrefours
du haut de la rue Belliard (carrefour avec le Bd du Régent) coordination CNE 
de la rue Stévin avec l'avenue Livingsto ne coordination CSC Bxl / CSC BW
Nous donnons donc rendez vous à nos militants à ces deux carrefours, dès 7h du matin.

Du jamais vu : le gouvernement Michel applique la loi avant la loi pour empêcher la prépension à 60 ans.
Le gouvernement Michel réuni en kern ce vendredi 5 décembre a décidé de mettre un terme, le jour-même, à la période de transition pour le report de l’âge de la prépension. Du jamais vu.

Une claque magistrale à la concertation sociale. Dans son accord, le gouvernement Michel a en effet décidé de reporter l’âge de la prépension conventionnelle (c’est-à-dire négociée dans des conventions collectives de travail (CCT) au niveau des secteurs et des entreprises) de 60 ans 62 ans, au 1er janvier 2015. Le gouvernement précédent, Di Rupo, avait déjà prévu le report de l’âge de la prépension conventionnelle de 58 à 60 ans, à partir de la même date. Autrement dit, à partir du 1er janvier 2015, l’âge de la prépension conventionnelle passe de 58 à 62 ans.

Traditionnellement, ce genre de réforme fonctionne avec une période de transition, pour permettre aux entreprises de s’organiser. Ainsi, de nombreuses commissions paritaires ont programmé des réunions, d’ici le 31 décembre 2014, afin de finaliser des conventions collectives de travail sur des décisions négociées précédemment. Ces conventions permettant aux travailleuses et travailleurs qui sont dans les conditions pour bénéficier du régime actuel, à savoir la prépension à 60 ans, de protéger leurs droits. Une CCT conclue avant l’entrée en vigueur de la nouvelle loi peut en effet prolonger l’ancien système pendant 3 ans.  Sur base d’une proposition de Kris Peeters, le gouvernement réuni en kern ce vendredi 5 décembre a arrêté cette période de transition le jour-même ! : « C’est du jamais vu », s’insurge Tony Demonté, secrétaire général adjoint de la CNE, « Le gouvernement Michel, qui appelle à la concertation sociale la bouche en cœur à longueur de débats et d’interviews, casse la concertation sectorielle et interdit à des fédérations patronales, à des entreprises et à des organisations syndicales de passer des accords qu’ils estiment importants pour l’entreprise. »

Toutes les réunions programmées par les commissions paritaires entre le 5 et le 31 décembre, pour prolonger la prépension conventionnelle à 60 ans, n’ont ainsi plus d’objet. Or, « nous savons tous que la prépension est un outil qui intéresse autant les employeurs que les travailleurs : toutes ces réunions programmées par les commissions paritaires, à la demande des employeurs et des organisations syndicales donc, en sont la meilleure preuve ! Le gouvernement donne une claque magistrale, une de plus, à la concertation sociale. Et une raison fondamentale, une de plus, de continuer la mobilisation syndicale. Quoi que les partis de la majorité en disent, les travailleurs et travailleuses n’ont pas voté pour l’anéantissement de la démocratie sociale et la destruction de leurs droits et leurs emplois. Car la suppression de toutes ces prépensions se traduira par autant de licenciements secs. » 

Cne-Gnc / Centrale nationale des employés