CENTRALE NATIONALE
DES EMPLOYES

Section de l'UNIVERSITE LIBRE DE BRUXELLES


On n'arrête pas les idées justes !


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Des commentaires circulent un peu partout, véhiculés tantôt par l'extrême-droite, tantôt par une population peu éduquée ou peu cultivée.

  • On ne peut pas accueillir toute la misère du monde.
  • S’ils viennent chez nous, c’est parce qu’ils le veulent bien.
  • Ce n’est pas notre faute si ces pays sont en guerre et ce n’est pas à nous à résoudre leurs problèmes.
  • Nous sommes envahis. D’ailleurs, ils dorment dans les parcs parce que nous sommes incapables de traiter ce flot de demandes.
  • La Belgique est plus généreuse que les autres pays d’Europe et nous en faisons beaucoup trop.
  • Pour un réfugié, il suffit de débarquer chez nous pour recevoir 38 euros par jour.
  • C’est honteux de consacrer autant d’argent à des étrangers alors que nos sans-abris belges dorment dans la rue.
  • Si on accepte trop de réfugiés, ça va tuer la sécurité sociale.
  • Ces gens n’ont pas la même culture que nous et n’ont pas l’intention de s’intégrer. Bientôt, c’est nous qui serons obligés de vivre selon les codes de l’Islam.

Quelques éléments de réponse à ces allégations non fondées.

 

La CNE adhère totalement et soutient amplement la position du MOC. La solidarité et l’accueil envers les migrants fait partie intégrante de notre Projet social, défini par le Congrès de 2010 selon nos statuts.

Position du MOC

L’image d’Aylan Kurdi, cet enfant de trois ans noyé sur les côtes turques est insoutenable. Tout comme celles de ces hommes et de ces femmes fuyant la guerre au péril de leur vie. Tout comme celles de ces familles dormant dans des campements de fortune en plein parc à Bruxelles. 

L’arrivée de milliers de réfugiés en Europe et en Belgique constitue une crise sans précédent qui exige une réponse à la hauteur des drames humains qui se vivent à l’heure actuelle. Malgré un élan de solidarité citoyenne bienvenu, nous assistons depuis des semaines à une campagne virulente et indigne qui a pour cible ces réfugiés qui ont pour seul tort de fuir la guerre, les tortures, les viols ou les exécutions. Cette campagne n’a pour but que de stigmatiser l’étranger. Dans le chef de certains responsables politiques, elle n’est motivée que par des visées bassement électoralistes.

Par ses amalgames, Bart De Wever veut ainsi faire croire que les réfugiés auraient accès, sans contribution, aux mêmes droits sociaux que les Belges. Ce qui n’est qu’un mensonge : les droits sociaux auxquels accèdent les réfugiés, une fois qu’ils sont reconnus comme tels, sont des droits résiduels pour lesquels il ne faut pas cotiser. En entretenant cette confusion, il ne cherche qu’à opposer les uns aux autres, mettant à mal la cohésion sociale. De telles déclarations populistes sont à placer au même niveau que celles prononcées par certains dirigeants européens qui refusent d’effectuer leur part d’effort dans l’accueil des réfugiés. Elles participent pleinement à la libération de la parole xénophobe qui est notamment déversée sur les réseaux sociaux.

Il est également essentiel de rappeler que lorsqu’elle examine les demandes d’asile et octroie sa protection, la Belgique remplit une obligation internationale. Elle applique ainsi la Convention de Genève de 1951 et la réglementation européenne qui définissent les conditions de reconnaissance du statut de réfugié et de la protection subsidiaire. Vouloir créer « un statut spécial pour les réfugiés reconnus », comme le proposent les ministres Jan Jambon et Théo Francken ou même Patrick Dewael contreviendrait au droit international. Pour le MOC, il n’est pas question de remettre en question les conventions internationales dès que surgit une crise, quelle que soit son ampleur.

Plus globalement, sommes-nous à ce point dénués d’humanité  pour rejeter des hommes, des femmes et des enfants qui sont menacés des pires horreurs dans leurs propres pays et qui sont à la merci de passeurs sans scrupule ? Sommes-nous à ce point aveugles que nous ne voyons pas que les pays occidentaux ont une part de responsabilité dans les guerres qui se tiennent aujourd’hui au Moyen Orient et en Afrique du Nord ? Dans un autre ordre idée, avons-nous oublié que de très nombreuses études démontrent l’apport positif de l’immigration dans nos pays ? 

Nous vivons aujourd’hui une situation qui teste nos valeurs et le projet européen que nous voulons construire. Le 14 septembre prochain se tiendra un Conseil européen consacré à la crise migratoire. Pour le MOC, il est essentiel que les dirigeants des pays membres arrivent enfin à sortir de leurs logiques nationalistes pour construire une Europe solidaire et accueillante. Le MOC appelle le gouvernement Michel à jouer un rôle majeur dans cet élan, loin des déclarations populistes et électoralistes de certains membres de la majorité. Enfin, au niveau belge, le MOC plaide pour que le gouvernement fédéral mette tout en œuvre  pour accueillir dignement l’ensemble des candidats à l’asile qui viennent frapper à nos portes.

Christian KUNSCH
Président du MOC

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 L’Europe de l’austérité, c’est NON, OXI, NO, NEIN… ! Non à l'austérité, Oui à la démocratie !

Le gouvernement Grec a décidé d’organiser un référendum sur l’ultimatum que les institutions internationales souhaitent imposer pour les années à venir, avec la perspective d’une austérité accrue pour le peuple grec. L’Europe est à la croisée des chemins. La Troïka ne cherche pas seulement à détruire la Grèce, elle s’en prend à nous tou.te.s. Il est grand temps de nous dresser contre le chantage des élites européennes.

Dimanche prochain, le peuple grec a la possibilité de refuser l’austérité, et de choisir la voie de la dignité, dans l’espoir d’une autre Europe. En ce moment historique, chacun de nous doit prendre position.

Ensemble nous disons

  • NON à l’austérité, à la réduction des pensions de retraites et à la hausse de la TVA,
  • NON à la pauvreté et aux privilèges
  • NON au chantage et au démantèlement des droits sociaux 
  • NON à la peur et à la destruction de la démocratie.

Pour nous, c’est OUI à la dignité, à la souveraineté, à la démocratie, et à la solidarité avec les citoyen.ne.s grecs.

Il ne s’agit pas d’une histoire entre la Grèce et l’Europe, mais de deux visions de l’Europe : la nôtre, celle de la démocratie et de la solidarité, une Europe des peuples, sans frontières. Et la leur : celle du refus de la justice sociale et climatique, qui piétine la démocratie, qui s’attaque à la protection des plus vulnérables, et s’oppose à la taxation des riches. 

Basta ! Y’en a marre !

Une autre Europe est possible ! 

Pour  créer un puissant mouvement de refus de cette Europe de l’austérité, organisons notre propre suffrage, en ligne et sur les places publiques. Vous pouvez signer la pétition ici http://www.altersummit.eu/accueil/article/petition-non-a-l-austerite-oui-a

Profitons de cette occasion historique pour mobiliser en Europe les peuples, les syndicalistes, les mouvements sociaux et organisations politiques pour dire « Non »  à l’austérité dans toute l’Europe vendredi prochain (3 juillet).

Dimanche 5 juillet 2015 sera une journée cruciale pour nous, pour les peuples européens, pour nos rêves, pour nos espoirs. Cette journée sera une étape dans notre combat pour une autre Europe.  Nous serons toujours du côté de la démocratie.

CNE
Felipe Van Keirsbilck
Secrétaire Général
+32 478 29 59 50

Voici quelques articles, à contre courant des médias dominants, permettant de comprendre la situation aujourd'hui.

En un siècle et demi, de nombreuses dettes d'états ont été effacées (dont celles de l'Allemagne)

Tyrannie européenne ? Une analyse de Jacques Sapir

Petite vidéo de 15 minutes pour comprendre le système dans lequel nous vivons.

Merci de signer la pétition pour aider la Grèce.

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